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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 09:09

         Ce n’est pas qu’à propos de l’Ukraine que les commentateurs ne savent plus que nous dire sur les événements, sur ce que pensent les gens, sur ce qu’il va advenir du pays. Il y a tant de foyers incandescents de par le monde que même des yeux bien entraînés – ceux de nos chers médias – n’arrivent pas à s’y retrouver au milieu des flammes ou, au mieux, devant les braises qui couvent. Partout ça explose, d’où notre attention soudain attirée sur un point du globe au milieu d’autres eux aussi plongés dans la fumée – mais cette attention ne peut être qu’éphémère, puisque dès le lendemain une explosion à l’autre bout de la planète (voire tout à côté, mais pour d’autres raisons et il faut changer son fusil d’épaule) va détourner notre intérêt et nous faire, dans l’oubli de la première, cibler nos regards sur ce très temporaire foyer. Ce qui explique, mes belins-belines, qu’on ne vous parle plus des incendies allumés ici et là : Egypte, Tunisie, Liban, Syrie, Afrique, tout cela forme un magma difficile à suivre et dont on sait seulement qu’il ne fait que couver, que les flammèches peuvent se rallumer à tout instant et que seules les organisations humanitaires peuvent savoir ce qui se passent, aux premières loges qu’elles se trouvent, les malheureuses, les admirables, les exposées. Tout de même, au cœur de ce recueillement planétaire pour célébrer Nelson Mandela, ce gag de l’interprète des signes qui a tout traduit sans rien traduire, comme si Pierre Dac ou Francis Blanche avaient été chargés de l’affaire…A consommer sans modération.

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