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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 11:00

Les défenseurs des animaux, les protecteurs des espèces menacées (dont le nombre de disparitions enregistré chaque année atteint des sommets effarants) sont à bon droit sollicités sans arrêt, et pour toutes les espèces, domestiques ou exotiques. Bébés phoques sur la banquise pour leur fourrure, baleines ou dauphins dans tous les océans (avec tous leurs semblables, lions de mer, loutres de mer, orques…) pour leur chair ou le fun apporté par leur assistance aphrodisiaque, éléphants sauvagement abattus pour leur ivoire, singes de toute catégorie enlevés à leur jungle spécifique pour servir de cobayes dans les hideux laboratoires dits « de recherche », aucune bête n’échappe à la convoitise des prédateurs humains aidés d’instruments de pêche ou de capture de plus en plus sophistiqués et rentables, quitte à ne pas tenir compte des dégâts collatéraux, étiquette facile et banale qui recouvre de monstrueuses pertes de vies sans intérêt pour l’opération ciblée en cours. Et même les plus indifférents des publics (sauf ceux des amateurs de corridas naturellement : ceux-là sont d’une race à part) se sentent indignés quand on leur parle de ces lamentables carnages. Mais au fond pourquoi ne s’indigneraient-ils pas aussi en apprenant les milliards de poulets, poules, cochons, moutons, bœufs et autres canards et dindes qu’on sacrifie pour eux dans les conditions les plus révoltantes ?  Y a-t-il des justifications au massacre plus acceptables que d’autres ?

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