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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 14:13

         Mes belins-belines, je passe par-dessus mon exaspération de voir que le blog prévu pour aujourd’hui, tout rédigé tout prêt depuis hier soir tard, relu ce main au moment d’être envoyé, a tout simplement disparu. J’ignore comment cela se fait, et tous mes aides électroniciens en sont arrivés à penser que j’avais sans le savoir des pouvoirs néfastes sur tout ce qui est mécanique, électrique, électronique, téléphonique… Laissons là cette question qui me fâche (car ils laissent tous entendre que si je savais un peu mieux me servir des merveilleux instruments que le progrès met à ma portée, ou si j’étais moins étourdie, tout marcherait sur des roulettes chez moi et non par à-coups dommageables). Je veux bien accepter ma responsabilité de paysan du Danube dans ces catastrophes mineures, même si cela me coûte – à la fois de reconnaître que oui, ils doivent tous avoir raison et d’autre part que privée d’un texte bien léché je dois me remettre à la tâche. Toutes ces excuses et justifications cependant ont pris du temps et je ne pourrai traiter le sujet que j’avais choisi pour aujourd’hui dans ses divers développements. Je me contenterai donc ce mardi d’aborder les réflexions qui naissent de cette journée « Dimanche Charlie », et pour vous laisser attendre dans la sérénité (une fois n’est pas coutume) je voudrais évoquer pour vous cette impression réconfortante de marcheurs venus de tous les horizons et qui, connaissance faite avec leurs voisins eux aussi marcheurs pour défendre la liberté d’expression, se trouvaient si bien, si à l’aise dans cette atmosphère du « vivre ensemble » enfin constituée, fût-ce éphémèrement, qu’ils traînaient sur place en retardant la minute où tout de même il faudrait admettre la séparation… C’était une belle réflexion à faire au soir de ce dimanche, mais il y en a d’autres.

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