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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 15:42

 

DES ROBOTS  ET  DES HOMMES

 

                    Dans l'imaginaire du cinéma, puisque le choix des films de ce genre abonde en ce moment, je suis régulièrement troublée par les scénarios qui mélangent androïdes et vivants. Les progrès  faits  en quelques années dans les techniques permettent le doute constant sur la réalité des personnages :  on guette avec avidité la faille physique si elle existe, mais le fabricant des robots

est si impliqué et si passionné qu'il réalise des merveilles d'apparence humaine, la beauté en plus, qu'on a privées de sentiments sinon d'intelligence et dont on a fixé la durée d'existence à quatre ans afin que les vivants ne soient pas écrasés par leur nombre et leur suprématie. Qu'advient-il lorsqu'ils se liguent pour faire évoluer leur destin? Blade Runner répond superbement et sauvagement, par l'épopée d'un ex-flic tueur de robots rebelles chargé de supprimer quatre humanoïdes parfaits, sans les sentiments pour les embarrasser autres que l'envie de triompher des vivants. La lutte finale, dans la pluie et la nuit, fait un peu trop appel aux effets spéciaux, devenus semble-t-il absolument indispensables au cinéma contemporain pour situer ou meubler le décor de cet imaginaire sans chaleur, mais elle souligne l'injustice que ressentent ces créatures parfaites  condamnées par leur créateur à n'être aux yeux des autres que des jouets ou des esclaves dociles. On ne peut pas éviter de méditer sur les problèmes divers posés par l'intelligence artificielle qui risque, dans un délai plus ou moins menaçant, de remplacer toute civilisation existante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 nature et les questionnements ondés sur la bonne foi a                     

 

DES ROBOTS  ET  DES HOMMES

 

                    Dans l'imaginaire du cinéma, puisque le choix des films de ce genre abonde en ce moment, je suis régulièrement troublée par les scénarios qui mélangent androïdes et vivants. Les progrès  faits  en quelques années dans les techniques permettent le doute constant sur la réalité des personnages :  on guette avec avidité la faille physique si elle existe, mais le fabricant des robots

est si impliqué et si passionné qu'il réalise des merveilles d'apparence humaine, la beauté en plus, qu'on a privées de sentiments sinon d'intelligence et dont on a fixé la durée d'existence à quatre ans afin que les vivants ne soient pas écrasés par leur nombre et leur suprématie. Qu'advient-il lorsqu'ils se liguent pour faire évoluer leur destin? Blade Runner répond superbement et sauvagement, par l'épopée d'un ex-flic tueur de robots rebelles chargé de supprimer quatre humanoïdes parfaits, sans les sentiments pour les embarrasser autres que l'envie de triompher des vivants. La lutte finale, dans la pluie et la nuit, fait un peu trop appel aux effets spéciaux, devenus semble-t-il absolument indispensables au cinéma contemporain pour situer ou meubler le décor de cet imaginaire sans chaleur, mais elle souligne l'injustice que ressentent ces créatures parfaites  condamnées par leur créateur à n'être aux yeux des autres que des jouets ou des esclaves dociles. On ne peut pas éviter de méditer sur les problèmes divers posés par l'intelligence artificielle qui risque, dans un délai plus ou moins menaçant, de remplacer toute civilisation existante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 nature et les questionnements ondés sur la bonne foi a                     

 

DES ROBOTS  ET  DES HOMMES

 

                    Dans l'imaginaire du cinéma, puisque le choix des films de ce genre abonde en ce moment, je suis régulièrement troublée par les scénarios qui mélangent androïdes et vivants. Les progrès  faits  en quelques années dans les techniques permettent le doute constant sur la réalité des personnages :  on guette avec avidité la faille physique si elle existe, mais le fabricant des robots

est si impliqué et si passionné qu'il réalise des merveilles d'apparence humaine, la beauté en plus, qu'on a privées de sentiments sinon d'intelligence et dont on a fixé la durée d'existence à quatre ans afin que les vivants ne soient pas écrasés par leur nombre et leur suprématie. Qu'advient-il lorsqu'ils se liguent pour faire évoluer leur destin? Blade Runner répond superbement et sauvagement, par l'épopée d'un ex-flic tueur de robots rebelles chargé de supprimer quatre humanoïdes parfaits, sans les sentiments pour les embarrasser autres que l'envie de triompher des vivants. La lutte finale, dans la pluie et la nuit, fait un peu trop appel aux effets spéciaux, devenus semble-t-il absolument indispensables au cinéma contemporain pour situer ou meubler le décor de cet imaginaire sans chaleur, mais elle souligne l'injustice que ressentent ces créatures parfaites  condamnées par leur créateur à n'être aux yeux des autres que des jouets ou des esclaves dociles. On ne peut pas éviter de méditer sur les problèmes divers posés par l'intelligence artificielle qui risque, dans un délai plus ou moins menaçant, de remplacer toute civilisation existante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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