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23 novembre 2021 2 23 /11 /novembre /2021 17:16

RHUME SANS LES FOINS

 

                    Nouveau trou dans l'écoulement paisible des jours. Un rhume, mes belins-belines, un gros rhume, vous ne pouvez pas savoir les dégâts que cela cause à l'écoulement des blogs. Il y a la fièvre, par épisodes  non contrôlables. Il y a la toux, qui si elle ne vous déchire pas continuellement la poitrine reste tapie à gronder dans les notes basses à chaque inspiration. Il y a les éternuements, par accès déments, qui vous laissent sur le flanc sur le carreau. Du fromage battu dans la cervelle, plus rien à faire pour penser raisonnablement. Heureux les gens comme moi qui ont eu le recours d'une bonne Samaritaine pour appeler les médecins SOS avec la patience qu'il faut un dimanche après-midi, puis s'arranger (ce même dimanche après-midi) pour trouver les médicaments dont l'urgence dépasse de beaucoup l'Aspro ou le sirop des Vosges Cazé qui enrichissent piteusement votre pharmacopée personnelle. Dès que la cure d'antibiotiques est entamée, tout s'apaise. Tout n'est pas terminé, loin de là : la forge rugit encore à chaque faux mouvement, un courant d'air qui vient, le traître, vous taquiner au coeur de votre repaire déclenche encore des éternuements en cascades (et loin d'être aussi ineffables que ceux de "Hell'z a-poppin" dont le poivre a atteint les nez de tout un orchestre). Mais enfin ça va, ça va mieux : ça n'est pas encore cette fois que le livreur aveugle est venu prendre vos bagages.

 

RHUME SANS LES FOINS

 

                    Nouveau trou dans l'écoulement paisible des jours. Un rhume, mes belins-belines, un gros rhume, vous ne pouvez pas savoir les dégâts que cela cause à l'écoulement des blogs. Il y a la fièvre, par épisodes  non contrôlables. Il y a la toux, qui si elle ne vous déchire pas continuellement la poitrine reste tapie à gronder dans les notes basses à chaque inspiration. Il y a les éternuements, par accès déments, qui vous laissent sur le flanc sur le carreau. Du fromage battu dans la cervelle, plus rien à faire pour penser raisonnablement. Heureux les gens comme moi qui ont eu le recours d'une bonne Samaritaine pour appeler les médecins SOS avec la patience qu'il faut un dimanche après-midi, puis s'arranger (ce même dimanche après-midi) pour trouver les médicaments dont l'urgence dépasse de beaucoup l'Aspro ou le sirop des Vosges Cazé qui enrichissent piteusement votre pharmacopée personnelle. Dès que la cure d'antibiotiques est entamée, tout s'apaise. Tout n'est pas terminé, loin de là : la forge rugit encore à chaque faux mouvement, un courant d'air qui vient, le traître, vous taquiner au coeur de votre repaire déclenche encore des éternuements en cascades (et loin d'être aussi ineffables que ceux de "Hell'z a-poppin" dont le poivre a atteint les nez de tout un orchestre). Mais enfin ça va, ça va mieux : ça n'est pas encore cette fois que le livreur aveugle est venu prendre vos bagages.

 

 

RHUME SANS LES FOINS

 

                    Nouveau trou dans l'écoulement paisible des jours. Un rhume, mes belins-belines, un gros rhume, vous ne pouvez pas savoir les dégâts que cela cause à l'écoulement des blogs. Il y a la fièvre, par épisodes  non contrôlables. Il y a la toux, qui si elle ne vous déchire pas continuellement la poitrine reste tapie à gronder dans les notes basses à chaque inspiration. Il y a les éternuements, par accès déments, qui vous laissent sur le flanc sur le carreau. Du fromage battu dans la cervelle, plus rien à faire pour penser raisonnablement. Heureux les gens comme moi qui ont eu le recours d'une bonne Samaritaine pour appeler les médecins SOS avec la patience qu'il faut un dimanche après-midi, puis s'arranger (ce même dimanche après-midi) pour trouver les médicaments dont l'urgence dépasse de beaucoup l'Aspro ou le sirop des Vosges Cazé qui enrichissent piteusement votre pharmacopée personnelle. Dès que la cure d'antibiotiques est entamée, tout s'apaise. Tout n'est pas terminé, loin de là : la forge rugit encore à chaque faux mouvement, un courant d'air qui vient, le traître, vous taquiner au coeur de votre repaire déclenche encore des éternuements en cascades (et loin d'être aussi ineffables que ceux de "Hell'z a-poppin" dont le poivre a atteint les nez de tout un orchestre). Mais enfin ça va, ça va mieux : ça n'est pas encore cette fois que le livreur aveugle est venu prendre vos bagages.

 

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commentaires

A
vous belins-belines vous souhaitent un prompt et complet rétablissement, chère Dame Lucette.
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