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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 18:05
Deux, oui, j'ai eu deux commentaires hier. De quoi délirer, d'autant qu'ils étaient l'un et l'autre assortis de conseils que je vais m'empresser de mettre en pratique. Il s'agit d'abord d'établir des liens, je vais le faire à partir des sites où je figure déjà, fût-ce comme "veuve d'un danseur", ce qui est tout de même inattendu. C ela me ramènera peut-être quelques brebis autres que les familiers, à moins que je doive me contenter de ne jamais dépasser un  tout petit cercle d'amis. Mais n'est-ce pas déjà bien?  Et si par hasard quelqu'un était tenté d'aller voir en Botulie ce qu'on peut y trouver (c'est le titre de mon dernier roman, Voyage en Botulie), il y aurait sans doute de quoi nourrir la conversation. La question de mon intervenant N°2, elle, suppose qu'il a déjà relu, voire rerelu, l'ouvrage, et qu'il réfléchit à ces problèmes un peu mystérieux qu'on a devant des histoires o*ù s'entremêlent des courants de nature diverse. Oui, c'est vrai, le Voyage comporte des zones d'intensité à peu près égale bien que se rapportant à des objectifs fort différents. La dénonciation des moeurs contemporaines me tracasse depuis bien longtemps, et beaucoup de choses dont s'occupait mon "Journal au Laser" sous ses trois volets de "La Dent dure" ont continué à me harceler sans répit. Il fallait cependant le faire de manière élégante, c'est-à-dire sans rebuter le lecteur, en tâchant même de déclencher son adhésion, et l'humour même grinçant était la voie royale pour y parvenir. D'autre part, la formule du conte à la Voltaire me permettait non seulement la forme XVIIIème dans laquelle je m'épanouis depuis toujours, mais encore d'établir le lien entre le passé et notre présent dans un cadre où les mécaniques à la Jules Verne n'avaient pas leur place, et où pour autant il fallait rendre raisonnable le constat visé, sans amener le lecteur à hausser les épaules devant une facilité trop primaire. D'où la minutie avec laquelle tous les fils sont rattachés par-dessus les époques, d'où la force avec laquelle tous les éléments menus de notre quotidiens peuvent s'exalter jusqu'au rêve. " Cest du très beau travail, je le dis", précise Bernard Plessy dans le "Bulletin des Lettres". Je bois du lait... Satisfait aussi, N°2 ? Parfait. Eh bien, comme de coutume, bien le bonjour à vot'chat si y a personne chez vous.
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commentaires

J
Bonsoir,<br /> <br /> Je suis un de vos 'fan' depuis plus de vingt ans et votre livre "les noeuds d'argile" que vous m'avez dédicacé chez Serge Ripert a Cluny en 87, je crois.<br /> Cet apres midi, j'etais de passage à Nolay, et je parlais de vous. Ce qui fais que j'ai trouvé votre blog ce soir.<br /> Continuez à nous faire rever avec votre style et votre enthousiasme.<br /> Cordialement<br /> Jean Pierre
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