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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 13:03
     Tel quel, il ne veut rien dire, ce titre. Non que je cherche absolument à donner avec chaque titre un aperçu fût-il sommaire du thème choisi pour la journée (choisi par moi, bien sûr, jusqu'à présent : que n'ajoutez-vous votre piment, belins-belines, à mes propositions épuisables et vite épuisées, de manière à redonner un sang neuf à une entreprise que vous trouvez sans doute brinqueballante? Tant pis pour vous, je me tue à vous le répéter : si vous voulez que ça change, faites-vous entendre), car j'ai un peu trop l'impression, une fois le titre apposé dans sa petite case et dominant le déroulement de tout le texte, de me trouver encagée. Oui, ligotée de poignets (dans le dos) et de chevilles pour enrayer toute tentative d'évasion. Et avec, en plus, le caractère docile dont la nature m'a pourvue, la tentative d'évasion devient idée fixe, prurit d'écriture, obscurcissement de tout ce qui n'est pas effort pour regagner la liberté mise en danger. Dans ces conditions, vous voyez bien que je devrais renoncer à mes pataugeages, même s'ils vous enchantent jour après jour. Donc, si lâchement que je décide en fin de compte de les traiter, les thèmes annoncés là-haut doivent tout de même servir à quelque chose. Formes... ça veut en dire, des choses! Même si on se limite au domaine littéraire - ce qui correspond à mon dessein profond - on peut tirer le mot dans toutes les directions. Un peu de flemme peut-être, aujourd'hui? C'est samedi, la fin d'une lourde semaine, et avec le dimanche qui se profile derrière et où le travail sera le même pour moi, mes belins-belines (même si de votre côté ce doit être le farniente et la fantaisie d'emploi du temps, tant mieux pour vous), la flemme est pardonnable. Vous me pardonnerez donc de ne pas tirer le mot dans toutes les directions, de me contenter de rester dans le strict territoire où il s'oppose au fond dans toutes les analyses scolaires qui triturent jusqu'au pire traitement la chair des textes (on m'avait dit une fois qu'on ne comprenait pas pourquoi des enfants si vifs, si éveillés, si doués pour le théâtre en entrant en Sixième, devenaient si éteints, si amorphes, si passifs en deux ou trois ans devant les textes dramatiques ...Parbleu! six mois de commentaires de textes selon la théorie sont bien suffisants pour parvenir au même résultat : croyez-moi, je sais ce dont je parle). La flemme aidant, donc, on va pour aujourd'hui prendre le mot non dans son sens gramatical (forme négative, interrogative, affirmative - et progressive chez Albion, et fréquentative : je ne me consolerai jamais de ne pas les avoir à ma disposition en français, ce n'est pas une compensation que d'avoir indûment la forme active et la forme passive puisque ce sont des voix),  mais bien dans son sens de catégorie littéraire. Je devrais dire genre, je le sais bien, mais les développements attendront demain, j'ai déjà dévoré mon espace, je me sens ligotée chaque fois que je m'élance, c'est vrai qu'il me faut le temps de faire chauffer le moteur mais une fois lancée je me heurte aux bornes de la durée.    Cela m'irrite et me met de mauvaise humeur. A demain pour les genres, bonsoir les minous, dormez bien. Lucette Desvignes.
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