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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 07:39

Avant même de vous donner les précisions promises afin que vous ne trouviez aucun trou dans mon emploi du temps hebdomadaire – donc, pour que vous ne puissiez me faire aucun reproche, malintentionnés que vous pourriez être – je voudrais vous faire part d’une nouvelle assez récente mais dont vous avez sans doute déjà eu vent (moi je suis toujours en retard pour tout ce qui touche aux people). J’ai appris que le dénommé Thierry Henry, qui doit faire dans le fout’ball celui-là (il devait faire partie de ceux dont le monde entier a blâmé l’attitude nationale peu sportive au moment des piteuses effervescences de nos chers -oui : expensive ! – Bleus) venait de se payer un appart’ de 978 m2 à New York, dans le quartier super chic va sans dire. Dernier étage, terrasse, panorama imprenable, salle de bains grande comme une salle de bal etc. etc. avec en plus un ascenseur privé pour la voiture, de manière qu’elle puisse se reposer de ses fatigues au bon air et avec la même vue que son patron. Je ne sais pas si ce gus-là c’est celui auquel on offrait la superpoupée des superpoupées, même pas seize ans, pour un anniversaire bien arrosé, mais ça pourrait cadrer sans problème. Comme quoi voilà l’amertume qui me remonte dans la gorge : pourquoi, mais pourquoi donc, n’ai-je pas choisi de donner des coups de pieds dans un ballon depuis mon plus jeune âge ? J’aurais fait carrière, je saurais même culpéder de manière autrement efficace que ce que je peux faire à présent puisque je ne peux le faire que virtuellement, par le biais du web, et que ça ne laisse pas de bleus sur les chairs… Je crois qu’on peut appeler ça une vocation loupée, mais ce qui me console c’est que je ne suis probablement pas toute seule en ce cas. Quant aux précisions promises, les voici : silence tout le samedi, mais dimanche soir pour remplacer vous aurez votre ration de gazouillis ; peut-être même cela vaudra-t-il de veiller un peu tard. A lundi, on reprendra le rythme  de l’accoutumance banale.

                                                                                  Lucette DESVIGNES.

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