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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 08:38

 

 

 

            C’est probablement parce que, plongée dans la préparation de ma dictée, je jongle avec  ce qu’autrefois on appelait pompeusement « les différentes parties du discours », qu’il me revient en mémoire des erreurs grossières, consternantes, que j’ai vues de mes yeux vues : elles faisaient partie d’un texte circulaire certes réservé à une diffusion entre adhérents, donc plus ou moins confidentielle, mais tout de même ! Ce n’est pas une raison de négliger son style parce qu’on s’écrit entre amis : est-ce qu’il y a des jours où l’on néglige de faire sa toilette ? D’autant que, mes belins-belines, d’autant que c’était une enseignante qui s’exposait ainsi à la honte… Certains d’entre vous hausseront les épaules. Parler de honte en face de fautes d’orthographe ? faut  tout de même pas pousser … (pourtant c’est comme si on n’avait pas essuyé la mousse de chocolat ou les traces de grenadine restées autour de la bouche : ce qui fait sourire chez les chérubins fait tiquer et se gausser chez les adultes). Voici donc les deux perles que je n’ai pas digérées : « je demande que vous m’étiez fin à cette pratique » et plus loin « j’ai contacté les témoins et ceci m’on dit… ». Je vous laisse le soin de corriger, mes agneaux. Pour moi, qui signe des pétitions à tour de bras (non sans discernement, je le précise), je trouve douloureux de mettre mon nom sous un texte dont je parais ainsi partager sans réserve la conviction, la forme hélas ! autant que le fond…Je vous assure que je n’aime pas le moins du monde un cautionnement de ce genre, même si la cause à défendre me tient à                                                                                                                                                                                                                                                     

cœur absolument, chaleureusement, éperdument…*

 

*Ce dérapage technique est indépendant de ma volonté, mais, au niveau de mes faibles compétences, impossible à corriger. Selon la formule Grand Siècle , je vous prie de bien vouloir m'en excuser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            C’est probablement parce que, plongée dans la préparation de ma dictée, je jongle avec  ce qu’autrefois on appelait pompeusement « les différentes parties du discours », qu’il me revient en mémoire des erreurs grossières, consternantes, que j’ai vues de mes yeux vues : elles faisaient partie d’un texte circulaire certes réservé à une diffusion entre adhérents, donc plus ou moins confidentielle, mais tout de même ! Ce n’est pas une raison de négliger son style parce qu’on s’écrit entre amis : est-ce qu’il y a des jours où l’on néglige de faire sa toilette ? D’autant que, mes belins-belines, d’autant que c’était une enseignante qui s’exposait ainsi à la honte… Certains d’entre vous hausseront les épaules. Parler de honte en face de fautes d’orthographe ? faut  tout de même pas pousser … (pourtant c’est comme si on n’avait pas essuyé la mousse de chocolat ou les traces de grenadine restées autour de la bouche : ce qui fait sourire chez les chérubins fait tiquer et se gausser chez les adultes). Voici donc les deux perles que je n’ai pas digérées : « je demande que vous m’étiez fin à cette pratique » et plus loin « j’ai contacté les témoins et ceci m’on dit… ». Je vous laisse le soin de corriger, mes agneaux. Pour moi, qui signe des pétitions à tour de bras (non sans discernement, je le précise), je trouve douloureux de mettre mon nom sous un texte dont je parais ainsi partager sans réserve la conviction, la forme hélas ! autant que le fond…Je vous assure que je n’aime pas le moins du monde un cautionnement de ce genre, même si la cause à défendre me tient à                                                                                                                                                                                                                                                    

cœur absolument, chaleureusement, éperdument…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            C’est probablement parce que, plongée dans la préparation de ma dictée, je jongle avec  ce qu’autrefois on appelait pompeusement « les différentes parties du discours », qu’il me revient en mémoire des erreurs grossières, consternantes, que j’ai vues de mes yeux vues : elles faisaient partie d’un texte circulaire certes réservé à une diffusion entre adhérents, donc plus ou moins confidentielle, mais tout de même ! Ce n’est pas une raison de négliger son style parce qu’on s’écrit entre amis : est-ce qu’il y a des jours où l’on néglige de faire sa toilette ? D’autant que, mes belins-belines, d’autant que c’était une enseignante qui s’exposait ainsi à la honte… Certains d’entre vous hausseront les épaules. Parler de honte en face de fautes d’orthographe ? faut  tout de même pas pousser … (pourtant c’est comme si on n’avait pas essuyé la mousse de chocolat ou les traces de grenadine restées autour de la bouche : ce qui fait sourire chez les chérubins fait tiquer et se gausser chez les adultes). Voici donc les deux perles que je n’ai pas digérées : « je demande que vous m’étiez fin à cette pratique » et plus loin « j’ai contacté les témoins et ceci m’on dit… ». Je vous laisse le soin de corriger, mes agneaux. Pour moi, qui signe des pétitions à tour de bras (non sans discernement, je le précise), je trouve douloureux de mettre mon nom sous un texte dont je parais ainsi partager sans réserve la conviction, la forme hélas ! autant que le fond…Je vous assure que je n’aime pas le moins du monde un cautionnement de ce genre, même si la cause à défendre me tient à                                                                                                                                                                                                                                     

cœur absolument, chaleureusement, éperdument…*

 

 * Ce dérapage technique est indépendnant de ma volonté, mais impossible à corriger selon mes compétences limitées. En formule Grand Siècle : Je vous prie de ben vouloir m'en excuser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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