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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 09:03

 

 

            Hier j’épinglais pour vous, avec ma tendresse habituelle pour ce genre d’ouvrages, les bouquins nouvellement parus dans la catégorie littérature de gare. Un seul, en réalité, parce que je voulais me joindre à une protestation dont j’estime l’auteur (je le suis fidèlement dans la plupart de ses options) - au risque de m’entendre dire que j’ai des têtes de Turcs, des têtes de pioche, des têtes d’enflure en réserve sur lesquelles je m’excite à l’occasion. Mais oui, mes belins-belines, et heureusement ! Sans cela vous achèteriez du Jardin, du Nothomb, du Gavalda, du Lemoine, du Marc Lévy à tour de bras – j’en passe et non des moindres. Il y a toute une stratégie qui s’est assez récemment mise en place, celle des petits éditeurs voire éditeurs inconnus, qui tout à coup vous propulsent sous le nez et dans les vitrines des noms que tout le monde répète, radio télé presse bouche à oreille – je me demande toujours avec étonnement, sinon comment ça fonctionne (le public est si jobard, au fond) mais bien comment ça a pu être agencé, puisque ça nous explose au nez si brutalement et avec une telle force. Et un tel résultat, bou diou : en un rien de temps voilà l’auteur inconnu mentionné partout, les tirages ont grimpé comme des alpinistes, les stocks menacent de s’épuiser à chaque instant. Ne me dites pas pour me consoler que dans trois ou quatre ans on aura oublié et les titres et les auteurs. C’est très possible, mais il est très possible aussi que lesdits auteurs désormais célèbres soient en piste pour les plus grandes récompenses littéraires : même s’ils doivent attendre cette noble consécration de longues années (suivez mon regard), pendant ce temps on parle d’eux, encore et encore, les ouvrages pondus pendant cette attente de récompense se vendent haut la main, que demande le peuple ? Il n’y a que la qualité qui souffre et se languit, mais comme personne ne l’écoute…Demain je serai peut-être de meilleure humeur.

                                                                             Lucette DESVIGNES.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Hier j’épinglais pour vous, avec ma tendresse habituelle pour ce genre d’ouvrages, les bouquins nouvellement parus dans la catégorie littérature de gare. Un seul, en réalité, parce que je voulais me joindre à une protestation dont j’estime l’auteur (je le suis fidèlement dans la plupart de ses options) - au risque de m’entendre dire que j’ai des têtes de Turcs, des têtes de pioche, des têtes d’enflure en réserve sur lesquelles je m’excite à l’occasion. Mais oui, mes belins-belines, et heureusement ! Sans cela vous achèteriez du Jardin, du Nothomb, du Gavalda, du Lemoine, du Marc Lévy à tour de bras – j’en passe et non des moindres. Il y a toute une stratégie qui s’est assez récemment mise en place, celle des petits éditeurs voire éditeurs inconnus, qui tout à coup vous propulsent sous le nez et dans les vitrines des noms que tout le monde répète, radio télé presse bouche à oreille – je me demande toujours avec étonnement, sinon comment ça fonctionne (le public est si jobard, au fond) mais bien comment ça a pu être agencé, puisque ça nous explose au nez si brutalement et avec une telle force. Et un tel résultat, bou diou : en un rien de temps voilà l’auteur inconnu mentionné partout, les tirages ont grimpé comme des alpinistes, les stocks menacent de s’épuiser à chaque instant. Ne me dites pas pour me consoler que dans trois ou quatre ans on aura oublié et les titres et les auteurs. C’est très possible, mais il est très possible aussi que lesdits auteurs désormais célèbres soient en piste pour les plus grandes récompenses littéraires : même s’ils doivent attendre cette noble consécration de longues années (suivez mon regard), pendant ce temps on parle d’eux, encore et encore, les ouvrages pondus pendant cette attente de récompense se vendent haut la main, que demande le peuple ? Il n’y a que la qualité qui souffre et se languit, mais comme personne ne l’écoute…Demain je serai peut-être de meilleure humeur.

                                                                             Lucette DESVIGNES.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Hier j’épinglais pour vous, avec ma tendresse habituelle pour ce genre d’ouvrages, les bouquins nouvellement parus dans la catégorie littérature de gare. Un seul, en réalité, parce que je voulais me joindre à une protestation dont j’estime l’auteur (je le suis fidèlement dans la plupart de ses options) - au risque de m’entendre dire que j’ai des têtes de Turcs, des têtes de pioche, des têtes d’enflure en réserve sur lesquelles je m’excite à l’occasion. Mais oui, mes belins-belines, et heureusement ! Sans cela vous achèteriez du Jardin, du Nothomb, du Gavalda, du Lemoine, du Marc Lévy à tour de bras – j’en passe et non des moindres. Il y a toute une stratégie qui s’est assez récemment mise en place, celle des petits éditeurs voire éditeurs inconnus, qui tout à coup vous propulsent sous le nez et dans les vitrines des noms que tout le monde répète, radio télé presse bouche à oreille – je me demande toujours avec étonnement, sinon comment ça fonctionne (le public est si jobard, au fond) mais bien comment ça a pu être agencé, puisque ça nous explose au nez si brutalement et avec une telle force. Et un tel résultat, bou diou : en un rien de temps voilà l’auteur inconnu mentionné partout, les tirages ont grimpé comme des alpinistes, les stocks menacent de s’épuiser à chaque instant. Ne me dites pas pour me consoler que dans trois ou quatre ans on aura oublié et les titres et les auteurs. C’est très possible, mais il est très possible aussi que lesdits auteurs désormais célèbres soient en piste pour les plus grandes récompenses littéraires : même s’ils doivent attendre cette noble consécration de longues années (suivez mon regard), pendant ce temps on parle d’eux, encore et encore, les ouvrages pondus pendant cette attente de récompense se vendent haut la main, que demande le peuple ? Il n’y a que la qualité qui souffre et se languit, mais comme personne ne l’écoute…Demain je serai peut-être de meilleure humeur.

                                                                             Lucette DESVIGNES.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Hier j’épinglais pour vous, avec ma tendresse habituelle pour ce genre d’ouvrages, les bouquins nouvellement parus dans la catégorie littérature de gare. Un seul, en réalité, parce que je voulais me joindre à une protestation dont j’estime l’auteur (je le suis fidèlement dans la plupart de ses options) - au risque de m’entendre dire que j’ai des têtes de Turcs, des têtes de pioche, des têtes d’enflure en réserve sur lesquelles je m’excite à l’occasion. Mais oui, mes belins-belines, et heureusement ! Sans cela vous achèteriez du Jardin, du Nothomb, du Gavalda, du Lemoine, du Marc Lévy à tour de bras – j’en passe et non des moindres. Il y a toute une stratégie qui s’est assez récemment mise en place, celle des petits éditeurs voire éditeurs inconnus, qui tout à coup vous propulsent sous le nez et dans les vitrines des noms que tout le monde répète, radio télé presse bouche à oreille – je me demande toujours avec étonnement, sinon comment ça fonctionne (le public est si jobard, au fond) mais bien comment ça a pu être agencé, puisque ça nous explose au nez si brutalement et avec une telle force. Et un tel résultat, bou diou : en un rien de temps voilà l’auteur inconnu mentionné partout, les tirages ont grimpé comme des alpinistes, les stocks menacent de s’épuiser à chaque instant. Ne me dites pas pour me consoler que dans trois ou quatre ans on aura oublié et les titres et les auteurs. C’est très possible, mais il est très possible aussi que lesdits auteurs désormais célèbres soient en piste pour les plus grandes récompenses littéraires : même s’ils doivent attendre cette noble consécration de longues années (suivez mon regard), pendant ce temps on parle d’eux, encore et encore, les ouvrages pondus pendant cette attente de récompense se vendent haut la main, que demande le peuple ? Il n’y a que la qualité qui souffre et se languit, mais comme personne ne l’écoute…Demain je serai peut-être de meilleure humeur.

                                                                             Lucette DESVIGNES.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Hier j'épinglais pour vous, avec ma tendresse habituelle pour ce genre d'ouvrages, les bouquins nouvellement parus dans la catégorie littérature de gare. Un seul, en réalité, parce que je voulais me joindre à une protestation dont j'estime l'auteur (je le suis fidèlement dans la plupart de ses options) - au risque de m'entendre dire que j'ai des têtes de Turcs, des têtes de pioche, des têtes d'enflure en réserve sur lesquelles je m'excite à l'occasion. Mais oui, mes belins-belines, et heureusement! Sans cela vous achèteriez du Jardin, du Nothomb, du Gavalda, du Lemoine, du Marc lévy à tour de bras - j'en passe et non des moindres. Il y a toute une stratégie qui s'est assez récemment mise en place, celle des petits éditeurs voire éditeurs inconnus, qui tout à coup vous propulsent sous le nez et dans les vitrines des noms que tout le monde répète, radio télé presse bouche à oreille - je me demande toujours avec étonnement, sinon comment ça fonctionne (le public est si jobard, au fond) mais bien comment ça a pu être agencé, puisque ça nous explose au nez si brutalement et avec une telle force. Et un tel résultat, bou diou : en un rien de temps voilà l'auteur inconnu  mentionné partout, les tirages ont grimpé comme des alpinistes, les stocks menacent de s'épuiser à chaque instant. Ne me dites pas pour me consoler que dans trois ou quatre ans on aura oublié et les titres et les auteurs. C'est très possible, mais il est très possible aussi que lesdits auteurs désormais célèbres soient en piste pour les plus grandes récompenses littéraires : même s'ils doivent attendre cette noble consécration de longues années (suivez mon regard), pendant ce temps on parle d'eux, encore et encore, les ouvrages pondus pendant cette attente de récompense se vendent haut la main, que demande le peuple? Il n'y a que la qualité qui souffre et se languit, mais comme personne ne l'écoute... Demain je serai peut-être de meilleure humeur (à condition encore qu'on ne vienne pas nous brandir ce Charles Beidbeiger - le frère de l'écrivain, nous dit-on  en en mâchant plein la bouche - que j'ai entendu une fois à une chronique économique, une médiocrité de la plus belle eau, un bavard creux et minable, le digne frère du frangin sans son intelligence - je me rassérènerai si on le cantonne dans les sports, comme directeur sans doute, c'est là qu'on le case en général, il dirige et les compétents décident). Mon humeur risque alors de durer...

                                                                                                    Lucette DESVIGNES.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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