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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 08:58

Mea Culpa Sofia Coppola : d’abord j’ai oublié de donner le titre du film critiqué (Somewhere, dont je ne me rappelle même pas le thème, c’est dire que je n’ai pas goûté ce que la réalisatrice elle-même appelle « la grâce existentielle » ; ensuite j’ai adoré Lost in Translation, de la même Sofia C., et même avec Scarlett Johannssen…

J’aime bien les chevaux, mais pas au point de choisir un film parce qu’il va y avoir des chevaux ou des histoires de chevaux dedans. Si j’ai choisi lundi L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, c’est parce que cet homme-là s’appelait Robert Redford et qu’il reste mon chouchou depuis des décennies. Et j’avoue que  le nouveau dressage du cheval traumatisé par un accident ne m’a pas ennuyée une minute, bien qu’il soit minutieusement décrit et que cela donne parfois au film un air languissant. Mais le Montana est si beau, où tout se situe ! Et puis, ces amours intenses et contrariées d’elles-mêmes par la raison sont si merveilleusement rendues…Scott-Thomas et Redford, quel couple ! Les trois minutes de leur unique danse ensemble sont d’une rare sensualité : rien d’étonnant à ce que Redford soit le réalisateur du film, il avait dû avoir cette séquence en tête depuis longtemps… On ne dit pas s’il est doublé pour les scènes dangereuses de contact avec le cheval fou, en tout cas la réalisation est impeccable : il semble avoir passé sa vie à deviner, au besoin par la force, ce que les chevaux ont dans la tête. Une confidence personnelle : je n’aime pas davantage Scarlett Johannssen quand elle joue les adolescentes boudeuses que quand elle est l’égérie de ce pauvre vieux Woody…

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