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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 09:47

         Je n’aime pas beaucoup ces regroupements de dons et de talents qui s’abritent sous le même nom de famille : les « de Caunes », « les Stevenin », « les Depardieu », « les Mastroianni », « les Rossellini » ou « les Bohringer », même si parfois la descendance ne démérite pas de l’échelon parental supérieur qui a illustré le nom. Je n’ai jamais aimé, en particulier, la cellule Gainsbourg, prétention et provocation, talents inégaux, surtout si on fait intervenir la pièce rapportée Birkin, sans talent du tout. A force d’entendre dire que les trois filles de cette pauvre Jane savaient s’imposer – ce que personnellement je n’avais jamais constaté malgré les récompenses ronflantes où papa-maman y allaient de leur petite larme -  je me suis laissé faire pour un film signé Lou Doillon (après tout, il n’y avait rien pour le concurrencer et il me permettait d’aller au lit de très bonne heure). C’était moche, mais c’était moche ! Qu’est-ce que Kristin Scott. Thomas était bien allée faire dans ce prétendu huis clos (c’est ainsi qu’on pare de plumes de paon l’insuffisance des moyens, traduite par la pénurie du décor et d’acteurs convenables) axé sur un prétexte imbécile et lâchement développé ? Primaire, enfantin, l’effet final ridiculement attendu (et certainement considéré par la réalisatrice comme super réussi et original)… Mais la critique aveuglée par le rayonnement du nom avait donné le feu vert, et c’est comme cela que se font les réputations. Ah ! les médias…

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