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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 09:25

 

 

            Vous voyez bien, mes belins-belines, qu’on y arrivait tout doucement ! Voilà qu’avant-hier, en disant au revoir à Proust, je constate tout soudain que nous nous trouvons sur le pic attendu désiré souhaité, ce N°1100 qui n’est ni joli en soi ni euphonique mais qui représente une halte bienvenue après tant d’efforts conjugués. Mais oui, conjugués, je dis bien ! Car si de mon côté il a fallu trouver les idées et les mettre en forme (et, croyez-moi, c’est plus facile à faire pour moi selon ma tradition cérébrale presque centenaire que sur mon bureau quand j’ai perdu une pédale et que je voudrais revoir ma barre d’outils, mon petit chien, mes icônes habituelles, bref mon petit matériel de communication avec vous : c’est non plus simplement une gymnastique déprimante qu’il me faut accomplir mais bel et bien un athlétisme digne de ce qui va se passer à Londres d’ici peu),  de votre côté à vous il a fallu mettre bout à bout la patience, l’irritation éventuelle, le manque d’intérêt passager, que sais-je ? tout ce qui depuis ce millier de blogs suivis de leur centaine a pu vous causer de l’émotion ou vous faire rouspéter. Si vous avez des revendications à formuler, adressez-vous à moi : je trouverai toutes les solutions nécessaires, j’ai bien la main pour ça (sauf pour mon histoire de garage : on me le construit sous le nez et il faut encore que je paie, imaginez-vous !). Et je pourrai même avoir davantage de contacts avec vous : songez qu’on vient de me dire que quand vous m’envoyez un commentaire, je pourrais vous répondre à la suite de votre commentaire ! Jamais trop tard pour apprendre à lire, mes agneaux ! Cela nous promet de belles journées en attendant le N°1200. Je fourbis déjà mes armes.

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commentaires

M
Chère Madame, je n'oserai pas le ton familier de M Dutoit(qui doit bien vous connaître), mais je souscris à ses commentaires élogieux. Vous êtes jeune de ton et d'esprit et vous transmettez cette<br /> gaîté qui fait beaucoup de bien à vos lecteurs. J'ai beaucoup aimé vos subtiles analyses autour de Proust. Merci.M-Hélène
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S
Madame Desvignes, tout d'abord, félicitations, pour avoir retrouvé votre raison arithmétique, mais aussi pour cette bonne humeur railleuse, persifleuse, ironique comme dirait le commentateur de<br /> texte ayant affaire à, tenez, "Candide" de Voltaire (un conte que j'affectionne, qui de l'horreur du plus grand tremblement de terre ayant affecté l'Europe au XVIIIe siècle, celui de Lisbonne en<br /> 1755, a su faire un conte allègre, sautillant, où il apparaît même une femme à qui il ne reste plus de fesses, celles-ci ayant servi de festin, pensez si c'est pratique pour monter en Amazone<br /> !!!)<br /> <br /> Cependant que vous ouvrez, avec une bonhomie qui me semble toute feinte, et que je me dis "Tous aux abris", ça va canarder, à ne pas mettre un de vos chers chats dehors, le bureau des réclamations,<br /> oh oui, avec une complaisance suspecte, prometteuse de bons coups de bâtons maternellement appliqués, je vous imagine, et là il faut que vous nous le racontiez plus en détail, cet embrouillamini du<br /> garage qui se construit à vos dépens, et qui doit vous porter sur l'estomac, malgré cela je vous vois rieuse, pouffant, espiègle : ça promet !!!<br /> <br /> L’œil déjà se plissant à la lecture de ce texte, la vue se concentrant, tel un faisceau semblable à la prunelle d'un chat la nuit (une si longue cohabitation n'est pas sans laisser des similitudes<br /> chez l'être humain qui sert de point de ralliement à la gente féline), tandis que se promènent et vagabondent, en vous, les éléments de vos prochaines chroniques.<br /> <br /> Et je vous vois, face à Chronos, lui disant : "Tu nous chronomètres, mon gaillard, tu ne perds rien pour attendre, hein, parce que comme le titrait si bien Proust, s'il y a le temps perdu, il y a<br /> aussi le temps retrouvé ; alors tes tours sempiternels, pour effrayer le tout-venant, tu peux remballer ; tu veux avoir le dernier mot, certes tu l'auras ; moi je persiste ; la guerre n'est pas<br /> terminée."<br /> <br /> Et, permettez-moi cette familiarité, de grosses bises bien claquantes sur vos deux joues.
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