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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 08:58

           Je suis un peu en pétard tous ces temps à voir dans mes soaps britanniques le temps que prennent les scénaristes quand ils ont trouvé un filon à exploiter , en particulier du côté de l’enfant volé – le bébé Tommy volé pour remplacer le bébé Jimmy mort subitement . Je suis bien obligée d’avouer que mes déductions immédiates d’enquêteur n’ont pas été suivies de concrétisation : le dors-bien n’a pas servi, depuis tout ce temps on l’a passé à la lessive sans qu’il ait pu servir de pièce à conviction, bref le bec dans l’eau je trépigne, en me demandant quand le fil du récit sera repris, avec  ces réactions des deux familles  qui sont interminables. Mais je suis tout autant en pétard contre le scénariste d’une autre série où d’habitude tout se passe entre malades, opérés, chirurgiens et familles, et à propos de laquelle j’ai déjà avoué que mon intérêt principal réside dans le fil continu des évolutions amoureuses ou psychologiques au niveau du personnel soignant, qui est constant, qu’on a bien le temps de connaître et d’apprécier ou de ne pas aimer. Or voilà que, pour s’évader sans doute des salles à température trop haute pour les amateurs d’air frais, deux chirurgiens partent brutalement (oui : juste avec un petit sac, ce qui nous permettra de nous étonner quand, arrivés en Afrique, ils changeront  souvent de tenue). Pourquoi ces deux-là, qui a priori (oui : pas d’accent et souligné quand c’est écrit à la main ; c’est du latin, mes belins-belines) ne s’aiment pas trop,  foncent-ils sans laisser d’adresse ? On se le demande, puis on découvre que l’un d’eux a entrepris de retrouver une infirmière qui, accusée du meurtre de deux maris et sur le point d’entourlouper de ses avances le second chirurgien en rupture de contrat, se trouve séquestrée et menacée dans sa vie. Comment ? par qui ? et comment le sait-il, ce N°1 toujours en train de se confesser ou de prier, chapelet au poignet et baisant sa croix, alors qu’il ne semblait pas y avoir de relation  entre lui et l’infirmière ? Tout ça se passant dans des bidonvilles abominables et dangereux, on les moleste, on leur détruit leur voiture, on les cogne, mais ils trouvent moyen de sauver la vie d’une enfant atteinte par une balle à eux destinée : premiers soins ensuite hôpital où ils donnent une leçon de chirurgie au praticien du cru, l’enfant étant la fille d’un chef qui les avait condamnés tout s’arrange – sauf avec moi qui ai falli casser mon petit écran hier soir. Que voulez-vous ! trop c’est trop. A demain !

                                                                                             Lucette DESVIGNES.

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