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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 09:35

 

 

            Trois petites semaines, mes belins-belines, trois petites semaines encore… Pas même complètes : trois semaines, si je compte bien, cela nous ferait vingt-et-un jours ; or il ne s’agit plus que de vingt jours, seulement vingt jours, mes agneaux ! Car qu’ai-je vu ce matin sur le blog du jour, au rang que fidèlement compte ma machine (j’ai pu avoir des doutes à cet égard il y a quelques mois, je croyais être la seule à vraiment calculer sans erreur et toute divergence de compte était mise par mon outrecuidance au débit de la mécanique : or je fais ici solennel- lement amende honorable, l’erreur venait de moi et non de cette informatique miraculeuse que j’ai accablée de mes récriminations alors que tout simplement j’étais ignare et mal dégrossie) ? Oui, qu’ai-je vu ? 980, mes belins-belines ! Si cela ne vous dit rien, alors vraiment je ne sais pas quoi faire pour vous rendre un peu plus en synergie avec moi, comme on dit. 980 blogs déjà pondus par moi, digérés par vous, cela fait déjà un beau compagnonnage. Eh bien, dans vingt blogs, nous arrivons à MILLE. Vous me direz que je ne suis pas la première à avoir atteint ce chiffre magique pour des gazouillis de toute nature, et vous aurez raison. Il n’empêche qu’à mon niveau de vétusté et de délabrement je considère que c’est un beau tour de force. Certes, je compte imprudemment comme si nous y étions presque déjà – mais tout de même, si je n’arrivais pas à tenir ces trois petites semaines même pas complètes de manière à vous assurer du gazouillis perpétuel jusqu’à l’an Mil,  ce serait un vilain tour que nous jouerait le destin. A moi d’abord, bien sûr – mais à vous aussi, mes belins-belines ! Car que feriez-vous tous les matins si je n’était plus là pour vous secouer, vous charmer, vous enseigner, vous inciter à sortir en musique (la musique de mes mots, bien sûr) d’une inertie préjudiciable au bon entretien de vos neurones ? « Profitez-en pendant qu’elle est bien fraîche », disait Robert Lamoureux dans un de ces monologues sans queue ni tête dont il avait le secret, et dans lequel il était impossible de trouver de qui ou de quoi il voulait bien parler…Si je reprends cette formule à mon compte,  je gage que vous y  arriverez, vous – ou bien, comme on dit en Suisse ?

 

 

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