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8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 13:27

SUITE...

 

          Les choses se sont brouillées, compliquées et envenimées dès que les tribus d'Israël (en fait, le regroupement de tous les Juifs de la diaspora volontaires) ont été installées par la décision d'autres nations sur un terrain depuis longtemps appartenant à d'autres, en compensation sur le dos des Palestiniens des crimes nazis. Un régime nazi d'extermination (la Nakba  calquée sur la Shoah) imposé dès l'installation par le nouvel état redouté et protégé des autres nations (malgré ses ignominies criminelles sur les territoires carrément  et implacablement vidés de leurs habitants par tous les moyens) a introduit dans les résonances de la notion d'antisémitisme des éléments politiques et économiques dont il est difficile de la débarrasser. La notion de judaïté s'est vue immédiatement faussée par la puissance israélienne,  fondamentalement militante, qui l'a extraite d'un territoire essentiellement religieux pour en faire une doctrine impérialiste. On peut donc condamner l'hégémonie ou la nation israéliennes (l'impunité, l'arrogance, la diplomatie,  le commerce, l'armement, l'intrigue) sans pour autant avoir cette "haine du Juif" qui par définition se nommait antisémitisme. En notre siècle de parlote incessante de tous les médias à tort et à travers, le terme est devenu synonyme de tout ce qui est anti-israélien, mais  s'utilise toujours avec les connotations haineuses héritées d'un  passé ancestral d'opprobre et de mise à l'écart. Il faut se pencher sur le problème pour saisir la nuance, chose que par exemple les tribunaux français évitent soigneusement de faire. On peut donc être condamné pour antisémitisme si en tant que consommateur on exige que les dattes pillées en Palestine soient étiquetées palestiniennes et non, par fraude, israéliennes.

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8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 12:03

SUITE...

 

          Les choses se sont brouillées, compliquées et envenimées dès que les tribus d'Israël (en fait, le regroupement de tous les Juifs de la diaspora volontaires) ont été installées par la décision d'autres nations sur un terrain depuis longtemps appartenant à d'autres, en compensation sur le dos des Palestiniens des crimes nazis. Un régime nazi d'extermination (la Nakba  calquée sur la Shoah) imposé dès l'installation par le nouvel état redouté et protégé des autres nations (malgré ses ignominies criminelles sur les territoires carrément  et implacablement vidés de leurs habitants par tous les moyens) a introduit dans les résonances de la notion d'antisémitisme des éléments politiques et économiques dont il est difficile de la débarrasser. La notion de judaïté s'est vue immédiatement faussée par la puissance israélienne,  fondamentalement militante, qui l'a extraite d'un territoire essentiellement religieux pour en faire une doctrine impérialiste. On peut donc condamner l'hégémonie ou la nation israéliennes (l'impunité, l'arrogance, la diplomatie,  le commerce, l'armement, l'intrigue) sans pour autant avoir cette "haine du Juif" qui par définition se nommait antisémitisme. En notre siècle de parlote incessante de tous les médias à tort et à travers, le terme est devenu synonyme de tout ce qui est anti-israélien, mais  s'utilise toujours avec les connotations haineuses héritées d'un  passé ancestral d'opprobre et de mise à l'écart. Il faut se pencher sur le problème pour saisir la nuance, chose que par exemple les tribunaux français évitent soigneusement de faire. On peut donc être condamné pour antisémitisme si en tant que consommateur on exige que les dattes pillées en Palestine soient étiquetées palestiniennes et non, par fraude, israéliennes.

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7 juillet 2021 3 07 /07 /juillet /2021 10:37

EXPLORATION DE VOCABULAIRE

 

            Il est consternant de voir comment des termes de base de la réflexion politique, utilisés pendant des décennies sans que leur sens ait été altéré le moins du monde, se retrouvent à présent tellement tiraillés en tout sens et utilisés en faux sens, voire à contresens, que dans la discussion entre positions opposées on finit par ne plus savoir ce qu'ils représentent tant ils ont été vidés de leur signification d'origine. Tels sont des mots comme Laïcité, Démocratie, Participation, Légalité, auquel le sens premier désormais ringardisé dans la plupart des cas a perdu toute force de conviction dans un débat, surtout si l'on considère l'intention de ceux qui l'utilisent. Je voudrais revenir sur le terme d'Antisémitisme, que chacun brandit soit comme un épouvantail (sans préciser ce à quoi il correspond même dans son esprit) soit comme une notion vertueuse à défendre à tous crins en désespérant de faire admettre de nos jours sa pleine puissance et son sens de base, c'est-à-dire en le dégageant de toutes les annexes frauduleuses dont on  s'acharne à le grever. C'était pourtant simple : au temps de l'affaire Dreyfus, par exemple, tous ceux qui refusaient de croire en l'innocence de l'officier portaient en eux - et sur la place publique - la "haine du Juif", qu'on avait même pu théoriser en une sorte de foi haineuse dont les traces et les résurrections sont parfaitement évidentes de nos jours. Oui, alors c'était simple...

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6 juillet 2021 2 06 /07 /juillet /2021 19:14

VISITES

 

         Deux longues visites dans la même journée : une le matin, une l'après-midi. Deux hommes, bien sûr - ne me dites pas que cela n'ajoute pas du pep. A chaque fois découvrir la proximité des pensées, des contacts, des intérêts : le premier me montre - et commente avec passion - l'ensemble de sa recherche sur la peinture d'Hector Hanoteau, les datations, les salons. Le second me donne les nouvelles, ignorées depuis longtemps, du Club des Ecrivains qui va tâcher de reprendre vaille que vaille, après la sinistre parenthèse du Covid-19. Avec l'un comme avec l'autre, se retrouver baignée dans une atmosphère spécifique dont vous appréciez tous les tenants et aboutissants, dont la moindre nouveauté glanée ici ou là signifie pour vous enrichissement, ouverture, ou tout aussi bien souvenir, émotion ressentie autrefois et recréée dans sa force vive par la simple évocation hors du terreau commun.... Avec l'un c'était l'ouverture sur un domaine, disons, débroussaillé et familier où il y a encore tant à apprendre. Avec l'autre c'étaient  des retrouvailles où le passé comptait surtout. Inutile de me demander si j'ai préféré l'une à l'autre : les deux, mon général, avec cette tonalité que seules revêtent pour moi les amitiés où se rencontrent l'homme et la femme - carrées, profondes, subtiles. Toniques. Epanouissantes. La journée a été belle.

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6 juillet 2021 2 06 /07 /juillet /2021 17:33

BREDOUILLIS D' EXCUSES

 

         Encore des irrégularités dans mon dispatching de billets quotidiens. Sorry! Le choix de l'illustration de la couverture et de la disposition des écrits (et leur couleur aussi, parfois objet d'appréciations variées) m'a absorbée autant que les soins de mes oreilles. Je constate en effet que ma surdité ne fait que croître et embellir, et je me désole. On ne peut pas espérer pouvoir compter tous les cinq ou six ans  sur des progrès techniques tels à l'intérieur des prothèses auditives qu'il suffise de changer de modèle pour que la restauration des paroles et des sons  soit satisfaisante. On ne perd jamais patience avec les aveugles, que traditionnellement on aide et on respecte. Pourquoi alors la surdité est-elle de tout temps un des ressorts du théâtre comique? Moi-même, malheureuse, je ne résiste pas au fou rire quand il est engendré par des sourds chez Labiche ou Feydeau, et je me tords quand je tombe sur un dessin de Dubout qui munit sa grosse mémère, la tante ou la belle-mère, de son pavillon acoustique en forme de corne d'abondance que ne rend nullement plus performante de la tenir avec élégance en levant le petit doigt. Blague à part, l'impression d'être plongée dans un milieu dont j'ignorerais la langue, entourée de gens en train de s'esbaudir en m'ignorant, est capable de faire peser sur l'esprit encore plus lourd que le couvercle de Baudelaire.

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1 juillet 2021 4 01 /07 /juillet /2021 20:05

LA, L'EMOTION APRES LA PANIQUE...

 

                    Muets devant cette porte, deux messieurs ne peuvent ni exprimer leur colère ni me dire s'ils avaient eux aussi un rendez-vous dont on s'est moqué. Je les devine polonais - ils sont sensibles à mon instinct sans que la conversation puisse démarrer. Je leur demande de m'appeler un taxi sur leur portable (avec Téléfon je réussis à me faire comprendre) et l'instrument en mains je fais le n° sauveur. Je quitte ces messieurs aimablement et entreprends de gagner la sortie du centre pour trouver mon taxi. Fuyant les ascenseurs, je vois un escalier que j'emprunte et (toujours au rythme déluré de ma canne) j'arrive au rez-de chaussée, devant une porte barricadée qui me fait découvrir que c'est un escalier privé et qu'il est interdit d'y faire des pique-nique, interdiction qui me peine moins que le blocage derrière une vitre, telle une mouche dans un bocal  bien clos.. Piégée de nouveau je frappe sur cette malheureuse vitre pour attirer l'attention de quelque miraculeux passant. Miraculeux, oui : c'est mon Polonais au portable qui, depuis l'extérieur, devine mon drame et s'empresse de remonter au premier pour me rejoindre devant le barrage et m'aider à remonter... au premier pour prendre enfin le grand escalier public par lequel j'étais montée. Et lui de me suivre dans ma descente jusqu'en bas, deux marches plus haut, à mon rythme et prêt à intervenir mais sans avoir osé me prendre le bras.. Le tout sans un mot. Je dois dire que cette attention tout à fait inattendue m'a fait un instant oublier mon angoisse pour m'attendrir devant la bonté de la nature humaine.

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1 juillet 2021 4 01 /07 /juillet /2021 19:18

ICI  L' ANGOISSE...

 

          Mes belins-belines, j'ai taillé dans les ennuis et fébrilités de ma journée pour en extraire une histoire. Vous allez en sourire et peut-être même m'en réclamer des photos, comme quand j'avais oublié de couper le gaz sous mes patates, mais le stress et l'angoisse que j'ai vécus ce matin n'étaient guère le genre de préparation voulue pour une consultation d'ophtalmo. Non prévenue que le cabinet avait déménagé, je me pointe bien en avance au beau centre commercial de l'habillement et des bijoux où il est sis et que j'aime depuis quelque quarante ans. L'impression tragique d'une ville morte : toutes les vitrines vides, quelques rideaux métalliques tirés, pas un chat. Troublée de constater que la misère du commerce est allée jusqu'à la disparition complète, je gagne les deux ascenseurs dont l'un refuse de s'ouvrir et dont l'autre, après m'avoir engloutie, non seulement reste sur place mais refuse de me laisser sortir. Un peu affolée et sans parade possible, je dois attendre qu'un couple habitant au quatrième, me dit la dame, ait ouvert la porte de l'extérieur et m'ait invitée à reprendre l'aventure en leur compagnie. Sûre que ces braves gens ont de quoi faire avancer un âne qui recule, je reviens vers eux - pour revivre la phase d'enfermement aussi sottement qu'avant. Lorsqu'un autre client ouvre la porte du dehors, je fonce (avec ma canne, vous imaginez le rythme) vers l'escalier, qui pour me hisser au premier représente une épreuve. J'arrive ainsi devant la porte fermée, sur laquelle le cabinet  dûment clos révèle la nouvelle adresse. Nouveau coup au coeur, car pendant ce temps mon ophtalmo va prendre quelqu'un à ma place, on n'a guère de pitié pour les canards boiteux. (à suivre, bien entendu).

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 11:58

REMARQUES CHOISIES

 

          J'accorde si peu de foi et d'intérêt au jacassin des commentateurs de l'actualité (quels qu'ils soient d'ailleurs, car j'ai vu que toutes les chaînes présentent maintenant le même échantillon de plateaux, supposés favoriser l'entendement du citoyen Lambda par d'intelligentes discussions ou manières suggestives et convaincantes de voir l'actualité) et d'autre part j'accorde si peu d'estime aux palabres ronronnants des journalistes qui se chargent de constituer ces  panels si indispensables à la compréhension pour les retardés des complexités de la chose politique, que de tous ces jours je n'ai pas "pris la télé", formule contemporaine pour "je n'ai pas pris les nouvelles". J'en suis donc réduite  -  mais je me demande si ce n'est pas un avantage  - à mes petits moyens personnels et à mes connaissances limitées de l'agitation des sphères déjà en pleine bataille, pour réfléchir aux résultats des votations récentes. Mes dispositions sarcastiques aidant, je constate que les morts se portent bien, tout compte fait : droite et gauche rayées de la liste des choses prononçables ont relevé la tête hors de l'eau et retrouvé leur clientèle (c'est pas nécessairement réjouissant d'ailleurs). Pleins d'assurance devant ce petit miracle, les émergés s'attaquent déjà au bastion suivant et préparent leurs batteries de mensonges et de coups fourrés. Les journalistes, pas le moins du monde honteux de leurs fausses prévisions, se préparent, eux, à changer quinze ou vingt fois de position stratégique pour manipuler les foules mine de rien : je suis sûre qu'ils affûtent déjà des formules qui vont faire mouche et se répandre parmi les honnêtes gens comme une traînée de poudre.

 

         

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29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 17:22

 

 

FRAGMENT  D'ANNONCE

 

                        Il paraît que c'est avec les vieux pommiers qu'on fait le meilleur cidre. Je suis trop Bourgogne du Sud pour avoir un avis sur la question, mais cela me semble tout à fait raisonnable (il est vrai que moi, mes belins-belines, j'ai un faible pour les vieux meubles, les vieilles faïences, les vieux livres, les vieux films, au point que cela peut bien impacter mon jugement, comme on dit de nos jours). Toujours est-il que tant qu'il y a de la vie dans une vieille treille (nous voici revenus en terrain bourguignon, je peux plus doctement me prononcer), il y a de la sève, et ma foi elle vaut ce qu'elle vaut. Pas de raison donc pour condamner a priori  la sève de cette nouvelle manifestation de vie : il faudra voir à l'usage. Nous verrons donc, vous verrez donc à l'usage.... Il restait tant à dire, en se donnant le luxe de raconter une histoire prenante et complexe tout emmêlée dans les sentiments - c'était une occasion à ne pas laisser perdre et j'ai sauté dessus. Me jettera la pierre qui voudra : l'essentiel sera qu'il le fasse en toute connaissance de cause... après avoir lu!

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29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 16:21

GRANDE NOUVELLE

 

          Je trouvais très drôle, il y a des années, alors que je pouvais toute la journée rester branchée sur BBC Entertainment, que dans les séries concernant les urgences et la vie des hospitaliers au milieu de tant de malades et d'opérés la salle de soins intensifs s'appelât Ressuscitation Room. Il me faudrait aujourd'hui inventer un terme pour mes réapparitions à intervalles irréguliers : voilà encore trois ou quatre jours que je ne vous ai pas consacré une ligne, pauvres belins- belines, et comme, vu le nombre de mes printemps, vous pouvez à chaque instant vous attendre à ce que j'aie fait le grand plongeon,  il est possible que vous me considériez comme une ressuscitée chaque fois que je reprends la parole. Pour l'instant vous pouvez constater que ce n'est pas le cas (je veux dire, d'avoir fait une petite exploration curieuse de l'après-plongeon avant de vous retrouver - certes non!). Alors il vous faut une explication : la voilà! Les Editions du Miel de l'Aube vont vous présenter incessamment leur petit dernier, un roman dans lequel le fil rouge (une enquête criminelle) serpente au milieu de sentiments forts et délicats : une amitié virile se remplace par une autre, aussi soudaine, aussi exigeante, en même temps qu'une belle fidélité à l'épouse morte se transforme en vraie passion. Les faits sont là, bien sûr - brutaux, ou fabriqués afin que leur réalité profonde  soit souvent dissimulée. Et cependant ils semblent mis sur pieds dans l'unique but de constituer une atmosphère où le sentiment est roi. Vous pourrez en juger tout bientôt par vous-mêmes si le coeur vous en dit.

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