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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 11:05

 

 

ATTENTION ! COMEDIE MUSICALE

 

          De Stanley Donen j'avais vu dans le temps un ou deux films charmants, assez pour m'en avoir laissé un souvenir agréable et l'incitation à le regarder de nouveau à l'occasion. L'occasion se présentait hier, après tant d'années, et cependant c'est avec quelque réticence que je passai par dessus son titre : Six garçons pour six filles (mais passé minuit on prend ce qu'on trouve) La comédie musicale américaine (et même française) représentant pour moi le summum de l'horreur et de la niaiserie (sauf bien entendu Singing in the Rain, qui reste le pur chef d'oeuvre) je ne pouvais trouver pire. Je n'avais pas vu que j'allais tomber dans le magasin des thèmes et accessoires du genre, et démarrai sur une impression de western de carton pâte qui méritait peut-être attention. Or j'eus très vite les jambes coupées, ce qui m'empêcha de me lever pour chercher ma télécommande malencontreusement hors de portée. L'indigence dans toute sa splendeur : intrigue stupide, personnages ridicules,  multiplication par six de chaque geste ou initiative, idiotie des comportements... Et tout ça en chansons, duos, choeurs ou soli, tout le matériel y passe : on n'ouvre pas une porte, on ne fait pas du café sans chanter  C'est consternant,  et la chose est si sûre d'elle, si fière d'être si sotte , qu'on en a les bras qui vous en tombent : ils ont tous l'air si content de tout faire en chansons...

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 20:25

 

 

MISE AU GARAGE

 

 

          De nombreux acteurs américains chargés d'ans, tout au moins ceux qui n'ont pu prétendre à une véritable gloire (comme les six ou sept increvables du Western auxquels jusqu'à la fin la Warner, la Paramount, la Columbia , la Metro Goldwin ou Universal réserveront de l'emploi) sont devenus les adeptes d'une formule de pré-retraite qui, loin de la gloire, prolonge leur temps d'activité en déguisant son intention de charité. On les nomme conseillers des équipes officielles d'enquêtes et de police des petites séries innombrables et intarissables : ils n'ont rien à faire, car les policiers ou les enquêteurs en équipes actives se chargent des meurtres, enlèvements, viols ou disparitions qui constituent la donnée de base et ils font leur petit boulot tranquillement, sauf que, à intervalles réguliers,  ils viennent consulter le vieil acteur parachuté en lui faisant leur rapport comme à une authentique sommité. Lui se limite à quelques suggestions, du genre "Il faut perquisitionner chez la mère du suspect" ou "Avez-vous interrogé le voisinage?" (Je charge un peu, c'est un peu moins gros que ça, mais ça vous donne une idée de l'inutilité de l'emploi). Moyennant quoi on peut annoncer au générique en première place que Robert Vaughan (le maire de Bullit ) ou Donald Sutherland (Klute)  "joue là-dedans", ce qui est une vraie contre-vérité...Chez nous on a pris l'habitude de donner un rôle de série à des acteurs vraiment sur le retour : le Commissaire Magellan ou Mongeville par exemple, à qui on confie un rôle de tête d'affiche qu'ils s'appliquent à remplir comme ils le peuvent, ce qui n'ajoute rien à la qualité de l'épisode...

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 15:20

 

 

CONFINEMENT  ET  VACANCES

 

          A cause de mes problèmes d'oreilles, je ne suis jamais certaine d'avoir bien compris ce qu'on vient de me dire ou ce que j'ai glané dans une conversation. C'est ainsi que je me demande s'il est vrai (mais, bou diou, serait-ce possible?) que le confinement qui va être imposé sera de quatre semaines et inclura deux semaines de vacances. A première vue, fifty fifty, pourrait-on croire : la moitié de la population se cloître,  l'autre moitié part  à la conquête des champs de neige. En réalité, ce principe d'égalité sociale auquel notre roi tient tant n'est pas respecté. L'ensemble me rappelle plutôt la répartition du Moyen Âge, avec les moines confinés dans leur couvent à prier pour les péchés des autres et les nobles occupés à banqueter ou à danser la pavane. La peine et le sérieux pour les uns, les autres autorisés à s'esbaudir  et jouir de la vie en sachant que les autres restaient enfermés à prier pour eux. A notre époque de confusion, c'est bien ainsi que se scindent les deux portions de la population (j'en ai exclu bien entendu le tiers qui souffre en et hors les hospitaux). A l'épanouissement des uns réplique le regrignement maussade des autres, d'autant qu'ils savent, ceux-là, que l'épanouissement des autres va leur amener toutes sortes de désagréments à prévoir. Mais que faire à ça, puisque les décisions sont toujours prises de là-haut?

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 14:08

 

CLEMENTINE AU QUOTIDIEN

 

 

          Clémentine est vraiment apprivoisée, même qu'elle s'est apprivoisée toute seule. Il suffit que j'allume ma lampe à lire (un hideux bras articulé dans lequel tout le monde se cogne la tête si j'oublie de le remettre en place à ses mesures réduites : il me le faut pour avoir "de la lumière blanche", l'autorité hippocratique des yeux en a ainsi décidé) - oui, dès qu'elle s'allume, voilà Clémentine qui rapplique. Elle apparaît tout d'un coup, toujours verte et le torse bombé, elle vient sans doute me saluer car la cérémonie se répète d'un jour à l'autre. Elle parcourt les papiers étalés sur la table, suit la tranche d'un livre, grimpe sur l'arête d'une boîte, avant de venir dans mes parages proches. J'avoue que j'évite les embrassades; aussi, dès qu'elle attaque la page ouverte sur mon lutrin (elle s'est hissée sur le bord sans trop de grâce mais avec obstination) ai-je pris l'habitude de lui tendre une feuille de papier un peu rigide sur laquelle elle s'accroche adroitement. Ce n'est pas le moment de la secouer : elle se cramponne de toutes ses pattes au papier, chaque patte est terminée par une petite griffe fort efficace. Je transporte le papier jusqu'au secteur botanique de mon salon,  hibiscus azalées clivias orchidées camélia - ne me dites pas qu'elle n'a pas le choix, là où je la dépose (et elle voudrait rester avec moi, je suis obligée de presser un peu les adieux). Je pense qu'elle doit trouver à se nourrir, que mange-t-elle donc? Je ne connais de son menu que les petits grains de mes framboises qu'elle suçote en vitesse avant ma cueillette... Mon secteur botanique ne comporte pas de framboisiers ni de framboises, mais tout de même Clémentine  peut trouver à sa suffisance. Les Sociétés de Protection Animale peuvent s'abstenir de me contrôler pour voir comment je me comporte avec les punaises des bois.

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 12:11

 

COMMERAGES

 

 

          Souvent les voisins doivent se dire : "Elle se lève tard, la voisine!" en voyant que mes volets ne sont pas encore remontés. Les plus aimables diront : "Et pourquoi pas?  Elle n'a que ça à faire!"' - ignorant bien sûr le plus clair de mes activités qui sont toujours casanières et invisibles de l'extérieur. Peu m'importe d'ailleurs ce qui se dit ou peut se dire, sur mes allées et venues comme sur mes comportements lorsqu'ils s'extériorisent. Ce que je me dis chaque jour ou presque en remontant mes volets pour voir le temps qu'il fait, c'est qu'un beau jour je ne les remonterai plus. Les voisins diront : "Elle exagère, tout de même! On ne peut plus appeler ça de la grasse matinée!". Les plus aimables diront : "Elle est peut-être malade? Je vais guetter pour voir si le docteur arrive". Erreur sur tout la ligne! Le médecin, même appelé dans de bons délais, n'y pourra plus rien. Il n'y aura plus qu'à mettre en branle le grand tralala des PFG,  mais attention : l'expression n'est ici qu'une figure de style. Je sais déjà qu'on ne signale plus le domicile du défunt par des tentures mortuaires brodées de larmes d'argent, avec une majuscule imposante en blason, qu'on a remisé les corbillards et leurs chevaux caparaçonnés de deuil, que les cortèges s'organisent en voiture quand il y a des cortèges. La mode a sévi aussi en ce domaine : il va falloir que je me renseigne.,

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1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 16:09

 

LA SCHIZOPHRENIE SUR LES PLANCHES

 

 

          L'annonce par TTT (autrement dit ***) pour le film branque intitulé Man in the Moon est trompeuse. Elle m'a  déjà eue une fois il y a trois ou quatre ans, où je n'avais été ni subjuguée par ses rythmes trépidants ni par l'acteur au comique déglingué pour qui le film avait été réalisé. Beau physique  déformé par d'inimitables grimaces, allure de grand bête, fanfaron menaçant toujours à terre dès la première gifle, il a créé à lui tout seul un répertoire de gestuelle, de roulements d'yeux et de sourires niais qui lui appartient, à lui seul. L'évocation de cette biographie d'Andy Kaufman ne serait sans doute rien si Milos Forman n'était aux commandes. La reconstitution d'une carrière de schizophrène, dans laquelle le bon et le mal alternent sans changer de peau mais en changeant de vêtements est le clou du récit, car l'individu connaît son cas et en discute avec sa petite amie tout en semant pour le public ou en dehors  de leur couple la confusion entre ce Tom et ce Hank, et le pugilat  virtuel  entre les deux êtres inclus dans la même peau atteint un somment du comique. Je ne me rappelais pas la fin, qui dans sa mort invite le monde à la bonne humeur et à la confiance en les autres ; un peu kitsch, mais justifié puisqu'il s'agissait de son credo et qu'il tenait lui-même à le répéter. Pas *** évidemment, mais une originalité à laquelle il est bon de se frotter au passage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

aginables grimaces

 

LA SCHIZOPHRENIE SUR LES PLANCHES

 

 

          L'annonce par TTT (autrement dit ***) pour le film branque intitulé Man in the Moon est trompeuse. Elle m'a  déjà eue une fois il y a trois ou quatre ans, où je n'avais été ni subjuguée par ses rythmes trépidants ni par l'acteur au comique déglingué pour qui le film avait été réalisé. Beau physique  déformé par d'inimitables grimaces, allure de grand bête, fanfaron menaçant toujours à terre dès la première gifle, il a créé à lui tout seul un répertoire de gestuelle, de roulements d'yeux et de sourires niais qui lui appartient, à lui seul. L'évocation de cette biographie d'Andy Kaufman ne serait sans doute rien si Milos Forman n'était aux commandes. La reconstitution d'une carrière de schizophrène, dans laquelle le bon et le mal alternent sans changer de peau mais en changeant de vêtements est le clou du récit, car l'individu connaît son cas et en discute avec sa petite amie tout en semant pour le public ou en dehors  de leur couple la confusion entre ce Tom et ce Hank, et le pugilat  virtuel  entre les deux êtres inclus dans la même peau atteint un somment du comique. Je ne me rappelais pas la fin, qui dans sa mort invite le monde à la bonne humeur et à la confiance en les autres ; un peu kitsch, mais justifié puisqu'il s'agissait de son credo et qu'il tenait lui-même à le répéter. Pas *** évidemment, mais une originalité à laquelle il est bon de se frotter au passage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

aginables grimaces

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 17:32

 

AGATHA TROISIEME VOLET

 

 

          Je vous dirai tout, ai-je promis. D'accord. Je le ferai par petits bouts... Car j'ai beaucoup apprécié les commentaires des créateurs de la série, insistant sur l'objectif de départ, le choix des années (1930, 1950, 1970) avec d'abord un couple d'enquêteurs attachant; puis un trio plus qu'attachant en attendant un couple policier d'un tout autre calibre où le féminisme contemporain jouerait son rôle, comme à chaque série l'atmosphère du temps. Le choix des personnages, fort judicieusement pensé, ajoute indiscutablement au charme du scénario. Et certes j'étais bien d'accord avec tout ça, y compris la manière humoristique d'adapter les sujets d'Agatha aux exigences des nouveaux récits télévisés. Oui certes, mais...D'abord je ne pourrai jamais me faire à cette grosse femme (quel style lorsque, vareuse ôtée, elle apparaît sanglée dans  les deux bandoulières en croix de  ses outils de fonction!), à sa dégaine, à sa manière de dompter les hommes de son commissariat. Du même coup, ne me plaît guère la situation qu'elle crée avec son second, censé lui être opposé mais trop vite devenu son ombre. Et puis le décor trop complaisamment hippie, peut-être même le sujet trop peu prenant. Bref pour ne pas me faire plus méchante que je ne suis, je vais rester sur l'expectative. Vous jugerez de votre côté... C'est ça : nous jugerons. Mais c'était un bonheur de pouvoir, pour terminer le spectacle, revoir les chapeaux des années 50 de  Françoise Fabian...

 

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 15:42

 

DES ROBOTS  ET  DES HOMMES

 

                    Dans l'imaginaire du cinéma, puisque le choix des films de ce genre abonde en ce moment, je suis régulièrement troublée par les scénarios qui mélangent androïdes et vivants. Les progrès  faits  en quelques années dans les techniques permettent le doute constant sur la réalité des personnages :  on guette avec avidité la faille physique si elle existe, mais le fabricant des robots

est si impliqué et si passionné qu'il réalise des merveilles d'apparence humaine, la beauté en plus, qu'on a privées de sentiments sinon d'intelligence et dont on a fixé la durée d'existence à quatre ans afin que les vivants ne soient pas écrasés par leur nombre et leur suprématie. Qu'advient-il lorsqu'ils se liguent pour faire évoluer leur destin? Blade Runner répond superbement et sauvagement, par l'épopée d'un ex-flic tueur de robots rebelles chargé de supprimer quatre humanoïdes parfaits, sans les sentiments pour les embarrasser autres que l'envie de triompher des vivants. La lutte finale, dans la pluie et la nuit, fait un peu trop appel aux effets spéciaux, devenus semble-t-il absolument indispensables au cinéma contemporain pour situer ou meubler le décor de cet imaginaire sans chaleur, mais elle souligne l'injustice que ressentent ces créatures parfaites  condamnées par leur créateur à n'être aux yeux des autres que des jouets ou des esclaves dociles. On ne peut pas éviter de méditer sur les problèmes divers posés par l'intelligence artificielle qui risque, dans un délai plus ou moins menaçant, de remplacer toute civilisation existante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 nature et les questionnements ondés sur la bonne foi a                     

 

DES ROBOTS  ET  DES HOMMES

 

                    Dans l'imaginaire du cinéma, puisque le choix des films de ce genre abonde en ce moment, je suis régulièrement troublée par les scénarios qui mélangent androïdes et vivants. Les progrès  faits  en quelques années dans les techniques permettent le doute constant sur la réalité des personnages :  on guette avec avidité la faille physique si elle existe, mais le fabricant des robots

est si impliqué et si passionné qu'il réalise des merveilles d'apparence humaine, la beauté en plus, qu'on a privées de sentiments sinon d'intelligence et dont on a fixé la durée d'existence à quatre ans afin que les vivants ne soient pas écrasés par leur nombre et leur suprématie. Qu'advient-il lorsqu'ils se liguent pour faire évoluer leur destin? Blade Runner répond superbement et sauvagement, par l'épopée d'un ex-flic tueur de robots rebelles chargé de supprimer quatre humanoïdes parfaits, sans les sentiments pour les embarrasser autres que l'envie de triompher des vivants. La lutte finale, dans la pluie et la nuit, fait un peu trop appel aux effets spéciaux, devenus semble-t-il absolument indispensables au cinéma contemporain pour situer ou meubler le décor de cet imaginaire sans chaleur, mais elle souligne l'injustice que ressentent ces créatures parfaites  condamnées par leur créateur à n'être aux yeux des autres que des jouets ou des esclaves dociles. On ne peut pas éviter de méditer sur les problèmes divers posés par l'intelligence artificielle qui risque, dans un délai plus ou moins menaçant, de remplacer toute civilisation existante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 nature et les questionnements ondés sur la bonne foi a                     

 

DES ROBOTS  ET  DES HOMMES

 

                    Dans l'imaginaire du cinéma, puisque le choix des films de ce genre abonde en ce moment, je suis régulièrement troublée par les scénarios qui mélangent androïdes et vivants. Les progrès  faits  en quelques années dans les techniques permettent le doute constant sur la réalité des personnages :  on guette avec avidité la faille physique si elle existe, mais le fabricant des robots

est si impliqué et si passionné qu'il réalise des merveilles d'apparence humaine, la beauté en plus, qu'on a privées de sentiments sinon d'intelligence et dont on a fixé la durée d'existence à quatre ans afin que les vivants ne soient pas écrasés par leur nombre et leur suprématie. Qu'advient-il lorsqu'ils se liguent pour faire évoluer leur destin? Blade Runner répond superbement et sauvagement, par l'épopée d'un ex-flic tueur de robots rebelles chargé de supprimer quatre humanoïdes parfaits, sans les sentiments pour les embarrasser autres que l'envie de triompher des vivants. La lutte finale, dans la pluie et la nuit, fait un peu trop appel aux effets spéciaux, devenus semble-t-il absolument indispensables au cinéma contemporain pour situer ou meubler le décor de cet imaginaire sans chaleur, mais elle souligne l'injustice que ressentent ces créatures parfaites  condamnées par leur créateur à n'être aux yeux des autres que des jouets ou des esclaves dociles. On ne peut pas éviter de méditer sur les problèmes divers posés par l'intelligence artificielle qui risque, dans un délai plus ou moins menaçant, de remplacer toute civilisation existante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 nature et les questionnements ondés sur la bonne foi a                     

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29 janvier 2021 5 29 /01 /janvier /2021 20:41

 

 

LE RETOUR D'AGATHA

 

          J'ai souvent trouvé plaisir (pas très intellectuel, mais que demande le peuple?) un plaisir aimable et finalement assez distingué, à la série des Petits Meurtres d'Agatha Christie. D'abord l'idée même de la série, parodique et transplantée, était savoureuse. Ensuite parce qu'on finissait par s'attacher aux personnages (d'abord l'équipe masculine si mal équilibrée, ensuite le duo féminin papillonnant autour du Commissaire Laurence. J'ai même revu sans déplaisir certains épisodes. C'est donc un certain contentement qui va accueillir la reprise de la série, avec commissaire femelle et tous acteurs nouveaux. On verra bien : les comparaisons seront faciles à faire, probablement sans tendresse pour les nouveautés de ce soir. Sans préjuger de quoi que ce soit puisque je ne possède aucun tuyau sur lesdites nouveautés, j'ai quand même noté avec satisfaction qu'à la suite du nouvel épisode on nous redonnait un épisode de la série Swan et Compagnie. Serait-ce pour insister sur la qualité de cette troisième série? Ou est-ce pour nous consoler  d'avance et susciter notre nostalgie?Je vous dirai tout, je ne vous cacherai rien.

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29 janvier 2021 5 29 /01 /janvier /2021 11:55

 

 

 

         

          Le nom de Carpenter m'accroche au passage. Peut-être une expérience à tenter : je n'ai jamais vu de réalisation signée de lui. Je me prépare à plonger dans l'imaginaire (et l'idée de départ est bonne, puisque après plusieurs cataclysmes une portion isolée de Californie -  L.A. est plus importante que New York - sert de pénitencier où sont déportés, sous la présidence d'une sorte de défroqué bénisseur volontiers équarisseur, tous les anciens bandits connus au milieu des grands pécheurs : la question n'est pas la rédemption ou la réhabilitation, mais seulement le pari de survivre à des missions invraisemblables limitées à "une heure ou la mort" - c'est très vite que ça dérape).

Car quand l'imaginaire cède la place aux effets spéciaux, le scénario ne compte plus que visions éclairs en tous sens, machines infernales à utilisations trop multiples pour être honnêtes, vêtements loqueteux pour échapper à la mode, visages rébarbatifs aux traits grossiers et à l'allure malpropre, décors déshumanisés, fréquence des événements (luttes ou poursuites) dans l'obscurité ou d'étranges clartés. Axé sur le personnage de Sn ake, le grand bandit d'antan, le film qui narre une évasion de L.A. est finalement une sorte d'Alien, ou toute autre espèce imaginaire increvable capable de subir d'inimaginables tortures sans perdre un gramme de sa longévité... Je me repose ici la question déjà posée : qui peut s'intéresser à du cinéma de ce calibre? Quel plaisir de quel ordre peut-il apporter? Ce n'est pas moi qui peux répondre.

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